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vendredi, novembre 17 2017

La majorité sexuelle à 13 ou 15 ans : le consentement, cheval de bataille des féministes (et fondamentale hypocrisie) 15 novembre 2017

 

L’hypocrisie de la majorité sexuelle alors que les 13-15 ans sont la cible d’une propagande immorale constante

Mais c’est dès la 4e, dans une classe où les enfants n’ont parfois pas encore 14 ans, que dans toutes les écoles publiques et dans grand nombre d’écoles sous contrat, les jeunes sont confrontés à un discours moralisateur sur la contraception dans les manuels scolaires, croquis sur le port du préservatif à l’appui. Rien ne leur est caché. Les sites d’information sexuelle subventionnés et soutenus par les pouvoirs publics encouragent les rapports sexuels des mineurs, qu’ils aient 12 ou 17 ans, avec des commentaires admiratifs lorsque les jeunes témoignent de leur « première fois », voire de leur première sodomie. La pilule du lendemain est distribuée gratuitement dans les collèges et les lycées. Les jeunes filles à peine pubères sont informées de leur droit d’obtenir la pilule ou d’autres contraceptifs de manière anonyme, à l’insu de leurs parents – l’opération bénéficie du tiers-payant automatique. Les programmes d’information de la jeunesse insistent pour dire qu’on a le droit de faire ce dont on a envie, pourvu que chacun soit d’accord. Et quelles que soient les pratiques : « hétéro », gay, bi… On apprend aux jeunes à séduire et à se faire plaisir à soi et entre soi – tout interdit est, au choix, discriminatoire ou ringard, et en tout cas insupportable. On leur dit que l’âge de la majorité sexuelle n’empêche pas les moins de 15 ans d’avoir une activité sexuelle entre eux. On leur donne accès, parfois dès 12 ans, à des films comportant des scènes pornographiques.

 Alors que les pires assauts contre l’innocence des enfants et des jeunes sont organisés aux plus hauts niveaux de l’Etat…

 Venir verser des larmes lorsqu’une mineure est impliquée dans une relation avec un adulte au motif qu’un enfant de cet âge ne saurait en aucun cas y consentir valablement relève dès lors de l’indignation de façade.

 Mais il y a pire. En instituant une majorité sexuelle à 13 ans – 13 ans ! – comme le préconisait en 2016 le Haut comité pour l’égalité entre les hommes et les femmes, on crée au contraire une situation où les prédateurs sexuels bénéficieraient d’une sorte de blanc-seing pour faire leur marché parmi les jeunes filles et les éphèbes. La loi aboutirait à l’effet contraire du but affiché par ses promoteurs…

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« Natural Cycles » : un logiciel de planification familiale naturelle reconnu par l’UE

 La start-up vient d’obtenir un financement à hauteur de 30 millions de dollars après avoir reçu la certification européenne en février dernier.

 Basée sur le repérage de la fertilité d’après la prise quotidienne de la température, Natural Cycles est une application qui permet de tenir compte des individualités et même des événements inhabituels comme la maladie ou la consommation inhabituelle d’alcool. Utilisé dans 25 % des cas pour favoriser une naissance, elle est particulièrement efficace à cette fin chez les femmes qui s’en servent depuis une période assez longue : typiquement, ce sont les couples stables qui la choisissent pour espacer des naissances et qui arrivent à concevoir rapidement lorsqu’ils le souhaitent grâce à ses indications.

 Des évaluations faites parmi ses utilisatrices (500.000 à ce jour) permette à la société d’afficher une efficacité de 93 % pour éviter une naissance.

 Le succès de Natural Cycles s’explique notamment par le refus croissant des plus jeunes générations d’avoir recours à des contraceptifs chimiques et hormonaux.

 La société qualifie improprement son appli de « contraceptif digital » alors qu’on soi, il ne s’agit que d’une méthode d’observation qui ne fait rien pour empêcher une fécondation. Mais c’est en tant que contraceptif que l’appli a été certifiée par l’Union européenne.

http://reinformation.tv/natural-cycles-logiciel-planification-familiale-naturelle-reconnu-ue-vite-77013-2/

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mardi, novembre 14 2017

Confession d’un PPP (papa patriarche pudibond) repenti

Une opinion de Joseph Junker, père de quatre garçons scolarisés ou bientôt scolarisés dans l'enseignement flamand.

L’éducation sexuelle présentée par le site Sensoa à nos enfants propose une "bonne" pornographie d’Etat. Je n’avais pas compris, moi, l’horrible pudibond réactionnaire…

C’est un papa repenti qui vous écrit. Oui, je dois vous l’avouer, j’ai été tout d’abord indigné et révulsé par le site explicite conseillé par Sensoa à des écoliers. J’ai passé une bonne heure à en discuter avec mon épouse et des amis inquiets dont l’enfant de 10 ans avait reçu le fascicule en question. Nous nous croyions capables de choisir nous-mêmes l’éducation à donner à nos enfants. Nous nous croyions autorisés à mieux savoir que Sensoa comment leur transmettre notre vision de la vie affective. Arrogants que nous étions ! Sensoa et le ministre Sven Gatz me l’ont bien expliqué, et je dois vous faire cette confidence : j’étais en fait tellement pudibond !

Pudibond parce que…

Pudibond, parce que je me suis permis si allègrement de faire l’impasse sur la distinction sibylline entre site "érotique" et "pornographique". Longtemps j’ai cherché l’once de subtilité qui pourrait faire mériter à cet étalage de sexe cru et explicite le qualificatif "érotique". N’avais-je donc pas compris que seule l’intention compte ?

Pudibond parce qu’il me faut vous avouer que j’ai fait partie des "illusionnés" que la stratégie de Sensoa tracasse. Le raisonnement est pourtant limpide, bon sang ! Puisque nous ne parvenons pas à protéger nos jeunes de la "mauvaise" pornographie, puisqu’ils savent tous où la trouver en abondance, distribuons directement en classe une "bonne" pornographie d’Etat, revêtue de toute la légitimité éthique et morale qu’il reste encore à notre école ! Idée géniale n’est-ce pas, de combattre la pornographie… en permettant désormais à vos fils et aux miens d’en consommer de manière responsable, avec l’aval du corps professoral ! En guise de repentir, je ne saurais d’ailleurs que trop prier le ministre Gatz de montrer toute l’étendue de sa modernité en mettant sans tarder à la disponibilité de chaque école secondaire de Flandre une salle de shoot sécurisée dernier cri. Tant qu’à fumer, autant que ça soit de la bonne n’est-ce pas ?

Quoi, vous êtes choqués par mon idée ? Arrêtez donc de vous "voiler la face", vils réactionnaires va !

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dimanche, octobre 22 2017

La « bromance » au top…. les relations hétérosexuelles en berne ?

 « Une nouvelle bromance ! » Ah, les media adorent cette nouveauté socio-sentimentale aisément applicable à tous les mondes, du sport au showbiz, de la politique aux représentants religieux… et l’emploient à tout bout de champ. Parce que c’est tendance. Quoique vieux comme Hérode. Puisque la bromance, contraction franglaise de « brother » et « romance », n’est ni plus ni moins que l’ancestrale amitié masculine qui n’a pas attendu la fin du XXe siècle pour être honorée.

 Sauf que, mis à la sauce post-moderne, ça peut donner un mélange bizarre, à mi-chemin entre une expression homosexuelle (sans l’être) et une immaturité d’adolescent. Et que, selon une récente recherche, cela pourrait réellement entraver les relations hétérosexuelles de ses adeptes.

 

« C’est comme avoir une petite amie, sauf que c’est pas une petite amie »

 Une étude de l’Université de Winchester, publiée dans la revue Men and Masculinities, a interrogé trente de ses étudiants de premier cycle sur leurs relations amicales masculines. Chacun d’eux avait eu au moins un ami « bromantique » avec lequel il avait vécu pendant 18 mois minimum (on est loin des « bromances » véhiculées par la presse entre le Prince Harry et Barack Obama ou entre Benjamin Netanyahu et Narendra Modi…)

 Les modalités ? On est fusionnel ! On se confie ses secrets, on parle de ses problèmes…On n’hésite pas à se faire des câlins, certains ont même dit qu’ils dormaient dans le même lit. 28 sur 30 ont déclaré qu’ils préféraient parler de leurs problèmes émotionnels avec leur ami masculin plutôt qu’avec leurs petites amies – parce qu’ils continuent à en avoir à côté.

 Bref qu’il était plus facile de résoudre les conflits avec son copain et de développer une communauté de sentiments satisfaisante…

 

Des relations hétérosexuelles… juste pour le sexe

Alors, certes, il n’y a pas de sexe. C’est toute la différence entre une « bromance » et une « romance », nous dira le dénommé Bob. Mais « c’est la seule » ajoutera-t-il…. Et c’est bien le problème. « Ces hommes hétérosexuels millénaires chérissent leurs proches amis masculins, au point qu’ils peuvent même constituer un défi à l’orthodoxie des relations hétérosexuelles traditionnelles » a déclaré le Dr Robinson – sans parler de l’engagement marital…

 D’autant que toutes les politiques de libération sexuelle, en passant par la contraception et l’avortement, ont contribué à faciliter les relations sexuelles occasionnelles : « Parce que le sexe hétérosexuel est maintenant réalisable sans besoin d’un engagement romantique, la bromance pourrait devenir de plus en plus reconnue comme une véritable relation de style de vie, où deux hommes hétérosexuels peuvent vivre ensemble et profiter de tous les avantages d’une relation hétérosexuelle traditionnelle »…

 Pourquoi dès lors, s’escagasser à essayer de vivre en couple avec une femme qu’on ne comprend pas à tous les coups, avec laquelle il faut faire des compromis, et construire jour après jour une communauté d’intérêts pourtant à la base, pas toujours convergents… ? Le jumeau physiologique est tellement plus simple.

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samedi, octobre 21 2017

Education sexuelle en Flandre: Un site très explicite conseillé aux enfants de 10 ans crée le malaise

Comment accompagner les jeunes adolescents dans la découverte de ce qu'est la vie affective et sexuelle? En Flandre, un site Internet conseillé aux enfants et qui aborde le sexe de manière explicite relance le débat. A l'heure où la pornographie est accessible aux plus jeunes, ce dernier est très complexe.

"Cher Trusty. Je n’ai jamais embrassé, mais j’en ai envie. Comment puis-je commencer ?"

"Tu n’as pas de reste de nourriture en bouche ? Tu t’es lavé les dents et tu as un chewing-gum à portée de main ? Alors tu es prêt. […] Ne vas pas trop vite avec ta langue (tu n’es pas un mixer !) […] Continue à respirer, et surtout PRENDS DU PLAISIR ;)"

Une brochure pour informer les jeunes

"Ce dialogue, nous l’avons retrouvé dans une brochure que nos enfants de 10 ans, inscrits dans une école catholique néerlandophone , ont reçue sans que nous ayons été prévenus, regrettent plusieurs parents. Nous sommes furieux, car elle évoque l’amour de manière très réductrice. Rien de sérieux n’est dit sur l’importance des sentiments, du respect de l’autre, de son corps et de soi-même. C’est une honte."

Cette année, le ministre de la Jeunesse flamand, Sven Gatz (Open VLD), a fait réécrire le Jongeren Gids, une brochure de cent pages destinée aux enfants de cinquième et de sixième primaires. Ce guide est distribué dans les écoles et dans les services pour les jeunes. "Sa distribution n’est pas obligatoire, mais encouragée", précise le cabinet.

L’objectif du document est de balayer toutes les questions qu’un jeune peut se poser à la veille de son adolescence. On y évoque entre autres les relations familiales, la gestion de l’argent, les dangers d’Internet ou le harcèlement.

Pour chacun des sujets, la brochure informe le jeune, régulièrement, avec nuance et prudence. Chaque chapitre se clôture également par une liste reprenant différents sites Internet qui offrent de plus amples informations.

Le Jongeren Gids, rédigé avec des organisations spécialisées dans la jeunesse, souhaite répondre à la Convention des droits de l’enfant qui stipule que chaque jeune a droit à recevoir une information de qualité, explique le cabinet. "Le guide a été conçu pour que les jeunes qui se posent des questions intimes et délicates ne doivent pas naviguer sur Internet où ils peuvent tomber sur des informations inappropriées."

© Allesoverseks.be

Un site très explicite

Mais au-delà de la brochure, ce qui choque davantage encore certains parents est le lien vers un site Internet conseillé et intitulé allesoverseks.

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"Avec la culture du porno, on fabrique des générations de porcs"

 Education sexuelle en Flandre: Un site très explicite conseillé aux enfants de 10 ans crée le malaise

  Le sexe est banalisé, où sont l'amour et la tendresse?

BELGIQUE À travers des publicités qui s’affichent de manière impromptue sur leur écran, à travers le partage qui se fait sur les réseaux sociaux ou en marge de la cour de récré, les enfants, même s’ils ne le souhaitent pas, sont confrontés à la pornographie dès l’école primaire.

"Cela arrive sans qu’ils y soient préparés" , constate Fabienne Bloc, thérapeute, auteure du livre Jouissez sans entrave et actuellement chargée de recherches en Evras (Éducation à la vie relationnelle affective et sexuelle) pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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samedi, octobre 7 2017

Mutilations et suicides chez les jeunes « transgenres » ?

Un rapport instructif de l’organisation écossaise de défense des droits des homosexuels, « Stonewall », révèle que la majeure partie des jeunes dits « transgenres » se font volontairement du mal, un mal allant jusqu’aux mutilations, voire jusqu’au suicide. Un comportement qui dénote un malaise profond, un trouble psychologique intense – et réel, comme le montrent fort bien les chiffres. Mais pour « Stonewall », il ne peut être en aucun cas être la cause de leur « disphorie sexuelle ». Il est, encore et toujours, la conséquence du rejet dont ils font l’objet. Le message est clair : il faut renforcer l’éducation sexuelle dans les écoles sur ce sujet – et sur tous ceux du vaste domaine LGBT…

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Une éducation sexuelle et relationnelle LGBT pour tous

 

 

Mais qu’en conclut, lui, le groupe activiste « Stonewall » ? Que la discrimination est encore flagrante, que l’éducation sexuelle n’est pas encore assez explicite et surtout pas assez axée sur l’homosexualité. C’est parce qu’on n’est pas encore allé assez loin… Tout cela montre « le besoin désespéré d’une éducation sexuelle et relationnelle LGBT inclusive pour tout âge, et dans toutes les écoles ».

 

Il faut normaliser ces pratiques sexuelles et ces changements de sexe – et donc les enseigner.

 

C’est presque fait. Le Département de l’éducation écossais vient de rendre l’éducation sexuelle obligatoire dans toutes les écoles secondaires et une éducation « adaptée à l’âge » sur les relations homosexuelles dans toutes les écoles élémentaires.

 

Et en Angleterre, la secrétaire à l’éducation, Justine Greening, programme, pour 2019, l’éducation sexuelle et relationnelle (SRE) obligatoire pour toutes les écoles – des enfants de quatre ans pourront apprendre le comment des « relations saines ». Le ministre de l’égalité des sexes, Nick Gibb, a récemment alloué 4 millions d’euros pour lutter contre l’intimidation homophobe, biphobe et transphobe dans les écoles… Cette SRE n’est ni plus ni moins, pour les défenseurs pro-famille, qu’un endoctrinement gay.

 

Il y a véritablement une charge coordonnée sur cet agenda LGBT – même des rabbins et des prêtres ont approuvé les programmes scolaires qui « favorisent activement l’acceptation de (l’homosexualité) et fournissent … des informations sur la contraception et l’avortement » !

Le domaine du sexe se voit peu à peu retiré aux parents. Avec les résultats que l’on sait et ceux que l’on n’ose imaginer.


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jeudi, juin 29 2017

PMA pour toutes : vers l'ubérisation de la procréation humaine ?

Le marché de la procréation humaine artificielle est un marché mondial très juteux

La réponse médicale de la surmédicalisation de la procréation est-elle adéquate ou serait-elle manipulée par des intérêts financiers majeurs? On dénombre aujourd'hui plus de cinq millions d'enfants dans le monde et 1,4 million en Europe, nés de fécondation In Vitro depuis 1978. En Espagne, 2% des enfants naissent par fécondation in Vitro et en France, 3% des enfants sont des «bébés éprouvette». Le European Journal of Obstetrics and Gynecology and Reproduction Biology fait état d'une hausse conséquente des demandes de fécondations In Vitro alors que le taux d'infertilité, lui, est stable depuis 20 ans.

L'Ubérisation de la procréation humaine est symbolique d'un marché mondialiste libéral qui contourne les lois nationales. Le marché des technologies de reproduction assistée englobe de nombreuses industries et tiers-parties: laboratoires pharmaceutiques et biomédicaux, personnels de santé mentale, cliniques spécialisées en procréation artificielle, laboratoires de séquençage génomique pour dépistage préimplantatoire, banques de gamètes, agences et cliniques spécialisées en GPA, experts juridiques, réseaux mafieux de trafic d'enfants etc… À titre d'exemple, mentionnons que le Danemark est un gros pourvoyeur de sperme anonyme, permettant ainsi aux Suédois et Norvégiens de contourner leurs lois qui interdisent, elles, l'anonymat. L'achat de sperme, sélectionné sur catalogue et livré par courrier express international, varie 250 et 23 000 dollars en fonction des diplômes et des caractéristiques génétiques du donneur.

Les projections de croissance du marché sont de 4.4% par an de 2016 à 2023 pour atteindre les 31,4 milliards de dollars en 2023. La procréation humaine artificielle constitue donc un marché international conséquent, alimenté par un écosystème très vaste.

Bébés In Vitro - Quels problèmes de santé en vue?

Dans un souci d'objectivisation de l'intervention technologique dans la procréation humaine, il est utile de comprendre les dangers recelés par celle-ci ainsi que ses conséquences sociétales.

Dans une publication scientifique norvégienne de 2016 «La PMA peut-elle influencer l'évolution humaine?», des chercheurs norvégiens ont tenté d'évaluer les effets du mode de fécondation sur le développement d'un embryon et d'établir l'existence ou non de changements de génotypes et de phénotypes (expression du génome en fonction de l'environnement) pouvant affecter l'évolution humaine sur le long terme. Les chercheurs soulignent le fait que les embryons sont sélectionnés pour leur robustesse et leur capacité à survivre dans des conditions de laboratoires, transpercés par une pipette, exposés à la lumière et au contact de matières plastiques de la boîte de Petri dans lequel le laborantin va laisser maturer les cellules embryonnaires avant implantation ou congélation. Ils affirment que cette sélection sur le critère de la robustesse va, sur les générations à venir, favoriser ce trait génétique sur d'autres caractères qui se seraient exprimés lors d'une sélection naturelle dans l'utérus de la mère. Les chercheurs norvégiens soulignent aussi que la FIV facilite la propagation des traits génétiquement héréditaires des couples sous-fertiles, dont précisément, la sous-fertilité.

Une étude de 2013 menée par Sven Sandin du King's College de Londres sur 2,5 millions enfants suédois tire des conclusions préoccupantes: les enfants nés par FIV seraient plus susceptibles de souffrir de déficits cognitifs tels qu'un QI bas, et de problèmes de communication ou de socialisation comme l'autisme.

Une autre découverte majeure en Neurosciences datant de 2010 démontre que, durant la grossesse, le fœtus laisse une «trace» cellulaire sur sa mère. Des cellules fœtales, ainsi que des brins d'ADN provenant du patrimoine génétique du père, ont été retrouvées chez la mère plus de trente ans après la naissance de l'enfant. Même si l'épidémiologie n'a pas encore décrit l'empreinte physiologique et génétique de la mère sur l'enfant, la psychologie, elle, le démontre avec force par la description des échanges mère enfant in utero.

Les générations à venir seront-elles toutes psychotiques?

De même que les manipulations technologiques laissent des traces épigénétiques sur l'enfant à naître et que la grossesse laisse des traces cellulaires sur la mère, de nombreux spécialistes de la psychologie de l'enfant affirment, à l'instar du pédopsychiatre Daniel Rousseau, que «tromper un enfant sur sa filiation peut le rendre fou!». Alors, pourquoi l'enfant né de fécondation artificielle est-il une victime? Le psychiatre Benoît Bayle décrit la problématique psychologique de la survivance périnatale des enfants issus d'un tri embryonnaire au cours d'une fécondation In Vitro. Dépressions récurrentes, troubles obsessionnels, prises de risques suicidaires, hospitalisations fréquentes et problèmes identitaires peuvent être associés avec une naissance par procréation artificielle.

Par ailleurs, le séquençage génomique dans le but d'une sélection délibérée de traits génétiques (choix du sexe, couleur des yeux, enfant muet pour un couple de sourds…) va insécuriser l'enfant par rapport à l'amour inconditionnel que ses parents lui portent. Le désir des adultes a donc la préséance sur les droits de l'enfant et ne fait aucun cas de la souffrance psychique engendrée par ce mode de procréation: quelle injustice!

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vendredi, juin 23 2017

Royaume-Uni : moins d’adolescentes enceintes et pourtant 70% d’Evras en moins

15/06/2017 - 

Contre toute attente et malgré une réduction de près de 70% des budgets accordés à l’EVRAS (Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle ), les grossesses non-désirées chez les moins de 18 ans ont diminué de 50% entre 2007 et 2015. Les chercheurs ont également constaté une baisse du nombre d’avortements. C’est ce que révèle une étude récemment publiée dans le Journal of Health Economics et réalisée auprès de 149 collectivités locales d’Angleterre. 

 

David Paton de la Nottingham University Business School et Liam Wright de l’Université de Sheffield, auteurs de cette étude, ont même observé que, dans certaines régions, plus les restrictions budgétaires étaient sévères en matière de disponibilité de moyens contraceptifs, moins il y avait de grossesses chez les mineures.

Augmenter ces budgets s’avérerait donc contre-productif. C’est ce qu’avait déjà exposé le prix Nobel George Arkelof, mais ces résultats avaient été boudés par les responsables politiques. Il démontrait ainsi qu’un accès facilité aux moyens de contraception avait pour effet, non pas de diminuer le nombre de grossesses imprévues, mais bel et bien de l’augmenter, à cause d’une incitation sous-jacente à plus de comportements sexuels pouvant déboucher sur une grossesse.

Surpris par les résultats de leur recherche, Paton et Wright ont tenté de comprendre l’origine de ce phénomène en analysant des facteurs susceptibles d’expliquer cela comme l’éducation, la pauvreté et le parti politique au pouvoir dans chaque région. Ils avancent notamment une thèse selon laquelle les adolescents d’aujourd’hui sont moins enclins aux comportements à risque que la génération de leurs parents : ils fument moins, boivent moins d’alcool, se droguent moins et commettent moins de crimes que leurs aînés. Les maladies sexuellement transmissibles ainsi que le fait de devenir parents alors qu’ils sont jeunes seraient également un frein.

 

Source : The Independant

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jeudi, mai 18 2017

Marion Sigaut, Nigel Farage La Déclaration Internationnale Des Droits Sexuels

samedi, avril 8 2017

Belgique : le débat sur l’avortement refait surface

Pour avoir diffusé à ses étudiants une argumentaire pro-vie, un professeur de philosophie de l’Université catholique de Louvain a été licencié. Cette affaire a déclenché une polémique en Belgique, alors que s’est tenue la Marche pour la vie de Bruxelles.

« L’avortement est-il un crime ? » Telle fut la question débattue le 26 mars dernier sur la RTBF, la chaîne de service public francophone belge, pendant une demi-heure. Sur le plateau, deux « pro-choix » et… trois « pro-vie », dont le Père Tommy Scholtès, représentant les évêques belges, et Constance du Bus, porte-parole de la Marche pour la vie de Bruxelles. Un panel très inhabituel en Belgique !

Censure à l’Université catholique de Louvain ?

Quelques jours auparavant, Stéphane Mercier, 34 ans, professeur de philosophie à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (UCL), était convoqué par le rectorat, avant d’être licencié. Motif ? Il avait diffusé à ses 500 élèves de première année un argumentaire critique de l’avortement. Intitulée La philosophie pour la vie, cette note de 15 pages avait pour but d’engager un débat avec les étudiants. « La vérité est que l’avortement est le meurtre d’une personne innocente », peut-on lire, dans une version mise en ligne par le quotidien belge Le Soir. Plus loin, Stéphane Mercier ose une comparaison entre l’avortement et le viol : « Si l’avortement est un meurtre, n’est-il pas encore plus grave que le viol ? Le viol est immoral et heureusement il est aussi illégal ».

Diffusés par quelques étudiants mécontents sur les réseaux sociaux, ces propos ont attiré l’attention des médias. Prises de panique, les autorités de l’UCL ont sanctionné le professeur, et chargé Tania Van Hemelryck, conseillère du recteur « pour la politique du genre » (sic) de rédiger un communiqué expliquant : « l’UCL défend ce droit fondamental qu’est l’avortement ». Une affirmation inexacte, car l’avortement n’est pas un droit en Belgique. Partiellement dépénalisé en 1990, il est soumis à la condition de « détresse » de la femme, et reste théoriquement un délit.

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vendredi, mars 31 2017

Lamour dure trois ans . Deborah Galopin

 Depuis quelques années, on a le sentiment que notre vision du couple a pas mal évolué. On a tendance à se dire que, par rapport aux anciennes générations, nous sommes plutôt chanceux ! Il y a quelques siècles, les mariages d’amour se faisaient rares voire n’existaient pas et il y a quelques décennies, on restait avec une personne jusqu’à la fin de nos jours. Sauf qu’aujourd’hui ce n’est plus les liens du mariage qui gouvernent les couples, mais bel et bien le sentiment amoureux, plus engageant encore que n’importe quel contrat. Un sentiment qui nous fait nous sentir libres car, dès qu’on le perd on sait que refaire sa vie c’est désormais possible ! Alors est-ce bien vrai que l’amour dure 3 ans ?

Avec une littérature qui conjugue amour et souffrance (Roméo et Juliette, Les Hauts de Hurle-vent et consorts) des films qui montrent le plus souvent l’amour sous le prisme du coup de foudre et les contes de notre enfance qui ne cessent de nous rabâcher « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », forcément, on se sent un peu perdu face à nos propres histoires d’amour. On a le choix entre vivre une pression sociale pour trouver le prince charmant, la fameuse perfection qui nous permettra d’être heureux jusqu’à la fin de nos jours (paraît-il !) ou se sentir mal aimé, ce qui ne donne pas vraiment l’impression de vivre la même passion que Scarlette dans Autant en emporte le vent.

Nos référents culturels nous perdent ! Il n’y a pas d’entre deux envisageable entre l’amour-passion et le mélo-drame ! Autant dire que nous sommes tous largués ! Alors forcément, quand on vient nous annoncer que l’amour dure 3 ans, on a juste envie de s’exclamer : « QUOOOOOI ? Alors à quoi ça sert tout ça, tous ces efforts, tous ces liens d’engagements si le sentiment amoureux meurt si vite ? » Pas de panique, c’est justement le moment où nous différencions l’amour-passion de l’amour que l’on construit : l’amour vrai, l’amour durable. Et oui, bonne nouvelle il existe et nous vous invitons à le découvrir !

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vendredi, janvier 20 2017

Les adolescents abstinents seraient en meilleure santé que leurs pairs actifs sexuellement

Un nouveau rapport du Centers for Disease Control soutient que les adolescents qui demeurent abstinents seraient en meilleur santé, sur de nombreux plans, que leurs pairs actifs sexuellement.

Le CDC a mené une étude, unique en son genre, pour examiner différents aspects de la santé des adolescents en fonction de leurs comportements sexuels : usage du tabac, consommation de drogue et d’alcool, comportements sexuels, comportements violents et dangereux, comportements alimentaires à risque. La conclusion du rapport est que les étudiants qui n’ont pas de contact sexuel sont beaucoup moins exposés que les autres aux risques de santé.

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samedi, décembre 10 2016

L'AVORTEMENT, DROIT OU DRAME ?

 

Alors que l’Assemblée nationale vient de voter en première lecture l’extension du délit d’entrave à l’IVG (cf. Délit d'entrave numérique à l'IVG : L’Assemblée nationale adopte la censure), Claire de la Hougue[1], docteur en droit, avocat au Barreau de Strasbourg et chercheur associé à l’ECLJ, revient sur la douloureuse réalité, trop souvent occultée, de l’avortement.

 

« IVG, c’est mon droit », « IVG, mon corps, mon choix, mon droit », « IVG, un droit garanti par la loi » peut-on lire sur le site gouvernemental d’information sur l’interruption volontaire de grossesse. Celle-ci serait même un droit fondamental des femmes, selon la résolution adoptée par l’Assemblée nationale le 26 novembre 2014.

 

L’avortement est assurément une possibilité admise par la loi, mais peut-on le placer au nombre des droit fondamentaux ? Cela s’oppose frontalement à l’intention du législateur. Simone Veil a ainsi expressément affirmé « que si (la loi) n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement ». Selon le code de la santé publique, « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie. Il ne saurait être porté atteinte (à ce) principe (…) qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par le présent titre ». L’avortement est une exception. Cette exception a paru nécessaire à condition d’être conscient « qu’il ne s’agit pas d’un acte normal ou banal, mais d’une décision grave qui ne peut être prise sans en avoir pesé les conséquences et qu’il convient d’éviter à tout prix », disait Simone Veil. C’est pourquoi elle insistait sur l’importance de la dissuasion – donc la prévention – de l’avortement, et sur le rôle essentiel des associations qui soutiennent les femmes en détresse. 

 CLAIRE DE LA HOUGUE  Tribune 05 décembre 2016  IVG-IMG  

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vendredi, novembre 11 2016

La contraception réduit-elle le nombre d'avortements ?

Le 26 septembre est la « Journée mondiale de la contraception », à cette occasion Claire de La Hougue et Grégor Puppinck exposent le paradoxe de la contraception, selon lequel le taux d’avortement augmente proportionnellement au taux de contraception[1]. Ils ont participé à la rédaction de l’ouvrage « Droit et prévention de l’avortement en Europe », LEH Edition, qui paraît cette semaine.......

 Enseigner qu’une sexualité responsable consiste principalement dans l’usage de moyens techniques permettant d’éviter d’avoir à assumer les conséquences naturelles de ses actes est une forme d’éducation à l’irresponsabilité.

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jeudi, novembre 3 2016

La théorie du genre existe-t-elle ?

 Les propos du pape sur la théorie du genre ont suscité une levée de boucliers en France. La philosophe Bérénice Levet(1) démonte les arguments de ceux qui nient son existence.

Réagissant aux propos du pape François, Najat Vallaud-Belkacem a réaffirmé que la théorie du genre n’existait pas. Alors, cette théorie existe-t-elle ? Faut-il parler d’idéologie, de théorie, ou des théories ?

La théorie du genre existe. Son objet est l’élaboration conceptuelle de cette notion de genre. Je rappellerai rapidement ce que ce vocable en apparence inoffensif véhicule.

Il s’agit d’abord de distinguer entre le donné biologique, le sexe – les promoteurs du genre admettent une différence physique entre un corps d’homme et un corps de femme –, et l’identité sexuelle comme construction sociale, le genre. Mais de la distinction, le genre glisse vers la totale dissociation : l’identité féminine ou masculine serait une pure convention. Le fait de naître dans un corps masculin ou féminin est sans aucune incidence sur votre personnalité sexuée et sexuelle. Il y aurait une neutralité originelle que le nouveau-né perdait avec la naissance, et même avant, dès que son sexe biologique est identifié. La grande machine d’assignation à une identité, selon le mot fétiche du genre, se met en marche. L’affranchissement à l’égard de la nature permet de se jouer de toutes les identités et sexualités – car l’hétérosexualité, selon eux, n’a rien non plus de naturel. C’est le règne de la flexibilité de l’identité sexuelle.

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La BBC contestée à propos d’un programme sur un garçon « transgenre » pour les enfants de six ans

 La BBC est dans le collimateur pour avoir mis en ligne sur son site d’émissions accessibles aux enfants de six ans une série sur un garçon qui se sent « fille » et qui prend des hormones pour empêcher l’apparition des caractères sexuels masculins. Le garçon en question a 11 ans. On suit pas à pas sa lutte pour obtenir des hormones dont l’objectif est de stopper la puberté afin de faciliter plus tard un changement de sexe chirurgical.

 De telles émissions ne peuvent que semer « la confusion la plus totale », affirment les opposants à cette diffusion qui atteint de nombreux enfants et qui a déjà apporté la preuve de ses effets néfastes.

 Une maman apporte ainsi son témoignage selon lequel sa fille, après avoir visionné les épisodes de la série, est venue la voir pour poser des questions sur son identité de genre, et pour lui demander, très inquiète, si cela signifiait qu’elle était un garçon.

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jeudi, octobre 20 2016

La folle idée de Jenni Murray : de la pornographie à l’école pour mieux la combattre…

 Comment vacciner les jeunes contre le déferlement croissant de la pornographie ? Et bien par de la pornographie ! C’est ce que propose, sans honte aucune, une animatrice de la BBC, Jenni Murray : voir, analyser les films porno en classe, à l’école, pour les décrypter et les rendre du coup – soi disant – « inoffensifs »… Une extrémité à laquelle a réagi, avec un certain humour, une journaliste du Télégraph, dans un article qui remet les pendules à l’heure.

 Cette folle proposition a le mérite de montrer comment le monde moderne pense pouvoir soigner les blessures qu’il s’est laissé recevoir… dans cette société où l’industrie du sexe a envahi les écrans et où les parents ne surveillent plus assez leurs enfants, séparés, absents, au travail et occupés sur leurs propres smartphones. Douloureux constat d’échec…

 

Analyser un film porno à l’école « comme on ferait d’un roman de Jane Austen »

Qu’a dit exactement Jenni Murray ?! Cette journaliste britannique, qui présente l’émission « L’heure des femmes » sur la BBC, part de cette logique : l’accès à Internet est partout, les parents n’arrivent plus à surveiller leurs enfants, il faut bien que quelqu’un s’occupe du problème. Pour ce faire, elle a proposé, cette semaine, d’analyser la pornographie directement en classe (mixte!), pour la décrypter, la démystifier.

 Et comment ?! Via un film-exemple, « comme on ferait d’un roman de Jane Austen »… Elle veut rogner les griffes de cette hydre numérique, en déconstruisant, en montrant que c’est tout sauf la réalité : pointer les clichés, les fantasmes redondants, les visuels répétés, souligner l’absence de sourire, clouer au pilori cette caricature abêtie de la sexualité… pour faire prendre aux jeunes la distance nécessaire.

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mercredi, septembre 28 2016

Pour une politique de prévention de l’avortement

L’augmentation en France du recours à l’avortement est préoccupante en particulier chez les jeunes. La dernière enquête de la Smerep révèle qu’une lycéenne sur 10 a déjà avorté ! Pourtant, les femmes ayant avorté avant l’âge de 25 ans sont exposées à un risque élevé de troubles psychologiques : 42 % d’entre elles vivent une dépression, 39 % souffrent de troubles d’anxiété, 27 % disent avoir des envies suicidaires. 50 % des jeunes filles mineures ayant avorté ont des idées suicidaires ! La Smerep a récemment donné l’alerte sur ce problème, avec raison.

Ici encore, les choix éducatifs sont fondamentaux. La France pourrait aussi prendre exemple sur les Etats-Unis qui sont parvenus à réduire les grossesses adolescentes de 51 % entre 1990 à 2010 grâce à une campagne d’éducation sexuelle centrée sur la responsabilité et sur l’abstinence. Résultat : entre 1991 et 2005, le taux d’élèves de terminale déclarant ne pas avoir eu de relations sexuelles est passé de 33 % à 66 %.

Finalement, l’avortement est bien un problème de santé publique qui exige une politique de prévention. Il est irresponsable de le promouvoir comme s’il s’agissait d’une forme de liberté. L’avortement a des causes bien identifiées sur lesquelles il est possible d’agir. 60 % des Françaises disent que « la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG ».

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jeudi, septembre 22 2016

Todd Huizinga, ancien diplomate américain, dénonce le totalitarisme intrinsèque de l’idéologie LGBT

 Todd Huizinga, ancien diplomate américain qui connaît bien les rouages de l’Union européenne pour avoir été en poste à Bruxelles, vient de dénoncer le totalitarisme intrinsèque de l’idéologie LGBT. Il s’exprimait lors des célébrations de la Journée de la Constitution américaine à Hillsdale College, à Washington. Selon lui, la « souveraineté démocratique » qui sous-tend la rédaction de la Constitution est mise à mal par le concept de la « gouvernance globale » qui se sert d’une interprétation post-moderne des droits de l’homme pour remplacer la vision traditionnelle de la nature humaine et de la limitation des pouvoirs de l’État. Interprétation qui passe par la mise en avant des droits relatifs à la soi-disant « orientation sexuelle ».

 « J’estime que l’idéologie LGBT est implicitement totalitaire : implicitement, car elle va détruire les libertés de manière implicite », a déclaré l’ancien diplomate qui est aujourd’hui directeur à l’Acton Institute, lors d’un entretien accordé à PJMedia dans le cadre de l’événement.

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